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La Bérarde 2011

Ou l’endroit du massif des Ecrins pour un Grenoblois
Article publié le lundi 15 août 2011.


Le GAG se délocalise en Oisans, à la Bérarde pour une semaine de grimpe et randonnées dans la grande montagne ! Une belle réussite grâce au beau temps , pas évident en cet été plutôt arrosé...
Ces deux dernieres années nous avions vu l’envers des Ecrins, coté ailefroide , en 2011 cap donc sur l’ouest du massif au bout d’une route parfois impressionnante dans sa partie terminale et pénible dans la vallée du rhône en ce Samedi, jour des bouchons... Heureusement le beau temps s’installe avec nous, le camping avec douches tout confort et bel emplacement propice aux libations d’après course est idéalement placé à l’entrée du village et au pied de premieres escalades à la tête de la Maye. Aussitôt installés nous prenons tous la direction de ce petit sommet, parfait belvedère et doté d’une belle face propice aux voies d’escalades de toutes difficultés. Pour commencer ce sera dans le style je prends la plus facile mais je me trompe de départ donc je fais la visite des vires, fais coucou à Christine et Elliot qui sont sur le sentier tu parles d’une voie d’escalade ... mais c’est l’occasion de visiter et quand même d’atteindre le sommet par le dit sentier. Le reste de la semaine vous le verrez en images avec le refuge du Soreiller et sa fameuse aiguille Dibona du nom du grand guide des Dolomites, le Pic Coolidge idéalement placé au coeur des grandes faces d’Ailefroide et de la barre des Ecrins et d’escalade cette fois plus accomplie à la Maye et à la Rochaille. Cette face sud de la Dibona par la Madier , la variante Berthet , 2 longueurs de "7 d’un coup" ( tiens c’était pour nous 7 qu’ils l’ont nommée ainsi ?), la Boell et sa vire, les cannelures Stofer et son rappel de descente coté clochetons de Gunneng , eh bien ça fait une grande journée et de beaux souvenirs... Nos représentantes feminines plus enclines à la contemplation furent servies car au croisement de trois vallées elles purent admirer les grands sommets du massif avec de belles ballades parfois un peu rudes comme pour la montée au refuge du Soreiller mais elles furent à la hauteur, bien évidemment. De toutes façons le chemin de retour passait par le village et là, les glaces et tartes aux myrtilles... Une semaine à la Bérarde c’est court, mais bien remplie, c’est finalement une sacrée coupure avec l’été Appaméen. Pour 2012, beaucoup d’idées le soir autour de l’apéro, il en sortira certainement un résultat à la hauteur de ces trois dernieres années, eh oui cela fait déja trois éditions en Oisans , ne serait il pas temps de changer d’horizons ? la BerardeCHCH

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